Le 1er mai 2009 a été une journée historique tant en raison de l’unité des huit organisations syndicales, qu’en raison de l’ampleur de la mobilisation au
travers de plus de 280 rassemblements dans toute la France.
Le 26 Mai 2009 à
La Rochelle – Place de Verdun à 17h30
Rochefort Place Colbert à 17h30
Saintes Place du tribunal à 17h30
Jonzac Jardin de la République à 17h30
Le 13 Juin Manifestation Départementale à Rochefort Place Colbert à 10 H
Troisième mobilisation à l’appel des huit organisations syndicales en quatre mois, ce 1er mai témoigne d’un enracinement de la mobilisation et de la
détermination des salariés, demandeurs d’emploi et retraités à exprimer leurs revendications et à obtenir des réponses. Le gouvernement et le patronat auraient tort de les traiter par le déni et
le mépris, alors que la crise, le chômage, les licenciements, les suppressions d’emploi et les politiques de fragilisation des services publics les percutent de plein fouet.
D’ores et déjà, les organisations syndicales de notre département appellent les salariés, les retraités, les privés d’emplois à s’inscrire dans toutes les
initiatives revendicatives professionnelles et territoriales (ex : le 14 mai avec les professionnels de la santé).
De plus, nos organisations syndicales départementales souhaitent faire du mardi 26 mai une nouvelle journée de mobilisations en suggérant à leurs syndicats et
sections syndicales d’appeler à des actions de grève, en interpellant les employeurs sur les revendications des salariés et d’effectuer des rassemblements locaux.
Nous donnerons des prolongements au processus de mobilisation le samedi 13 juin, en organisant un grand rassemblement départemental pour l’emploi, la
revalorisation du pouvoir d’achat, la défense des services publics.
En parallèle les organisations soutiennent les manifestations européennes de la mi-mai.
Après le succès de la mobilisation du 29 janvier 2009, notamment dans la Fonction publique, les fonctionnaires et agents publics attendent des réponses et des engagements forts de la part du
gouvernement sur l'ensemble des revendications de la FGF - FO.
l'augmentation des salaires
le maintien des missions
la sauvegarde du service public républicain
La FGF - FO suivra attentivement l'interview du chef de l'Etat jeudi soir.
Par ailleurs, les organisations syndicales de la Fonction publique se réuniront à la suite de la rencontre intersyndicale au niveau interprofessionnel prévue le 9 février.
Les salariés et agents du public
veulent des réponses concrètes à leurs revendications.
Nous venons d’apprendre que le matériel de vote pour les
élections professionnelles n’a pas toujours été distribué dans les collectivités : par exemple la communauté de commune de l’Ile d’Oléron. Cette collectivité avec laquelle F.O. conteste le
licenciement d’un agent n’est peut être pas la seule.
Merci de nous contacter d’urgence afin de voir les moyens
d’interventions possibles pour permettre à tous de voter !!!!!!!!
Services Publics,
Statut de la Fonction publique :
N'Y TOUCHEZ PAS
TOUS A LA MANIFESTATION NATIONALE de la FONCTION PUBLIQUE à PARIS le 23 OCTOBRE 2008
Au-delà de l'affirmation que cette crise ne serait pas celle du capitalisme mais d'un système financier, qui peut
laisser perplexe, Force Ouvrière considère qu'il n'y a rien de très rassurant dans le discours du Président de la République à Toulon
- Suppression de 30600 postes dans la fonction publique soit moins d'emplois, moins de service
public.
- Suppression d'un échelon territorial dont on devine qu'il pourrait être le département, ce qui signifie moins de
présence de l'Etat auprès du citoyen et le détricotage de la République.
En revanche, rien sur les salaires, rien sur le pouvoir d'achat et rien sur la prime transport. Les salariés
apprécieront : pour les spéculateurs, un discours sur l'éthique en défense du capitalisme, pour les salariés de la sueur et des larmes.
Pour Force Ouvrière, il est urgent de défendre le pouvoir d'achat, les salaires, les services publics et la
protection sociale. On ne lutte pas efficacement contre la dérèglementation européenne et internationale en prônant plus de dérèglementation nationale.
Pour défendre votre statut de fonctionnaire
Un départ de La Rochelle et de Saintes est prévu (2 Cars) , pour vous inscrire et avoir plus de renseignements sur les modalités
d’absence et de transport, n’hésitez pas à nous contacter.
tel : 05 46 41 94 27 ou e.mail : contact@fo-territorial-17.com
Le Groupement Départemental de Force Ouvrière a tenu cette matinée une séance de travail dans ses locaux.
En présence de Jean-Bernard BRESSOT – Secrétaire Général du Groupement Départemental 17 - se trouvaient réunis, des candidats venus de toutes les collectivités du département, des agents
publics ayant vécu ou vivant encore, à l’heure actuelle d’important conflit professionnel, ayant eu recours aux services proposés par F.O. : accueil, écoute, étude et analyse de la situation,
intervention directe ou indirecte auprès des collectivités concernées, préparation et assistance aux entretiens, recherche et mise en état du dossier juridique, accompagnement et présentation de
celui auprès de juristes ( intervenant extérieur ), suivi jusqu'à la phase finale.
Parmi les personnes vivant un conflit d’ordre professionnel, on ne peut que constater, hélas, que ceux-ci sont souvent vécus et constitués par diverses formes de harcèlements moraux émanant
principalement de la voie hiérarchique.
Tel le cas de Ludovic, stagiaire de la fonction publique, en voie de titularisation, qui à la suite d’un changement de municipalité, a vécu une dégradation de ces conditions de travail, un
harcèlement caractérisé démontré par de nombreux témoignages corroborant la véracité de ces actions indignes à son encontre : le refus de titularisation à la fin de son stage, malgré des années
de présence en tant que contractuel, alors que de nombreuses attestations et évaluations démontrent son implication et son professionnalisme ….. À l’heure actuelle Ludovic est en arrêt de
travail pour dépression en traitement médical et dans l’obligation d’être suivi par un médecin psychiatre pour tenter une reconstruction psychique. Une action au devant du Tribunal Administratif
est en cours…
Tel Marie, en contrat aidé (dit « contrat avenir ») s’est vue, malgré la signature de celui-ci pour une continuité sur une 3eme année, annulé manu- militari une semaine après avoir repris
son activité. Le Conseil des Prud’hommes a été saisi. A l’heure actuelle, F.O. a recensé sur le département une vingtaine de personnes victimes des mêmes agissements.
Comment accepter que Francis, 53 ans, avec plus de 20 ans dans la fonction publique, refusant une manipulation de son supérieur hiérarchique, se trouve aujourd’hui en arrêt maladie avec un lourd
traitement médical et un suivi thérapeutique régulier du fait d’une forte dépression ; cet état étant consécutif de pressions et manœuvres perverses infligées, comme celle, par exemple de la
suppression de son bureau à son retour de congé.
Pourquoi aurions-nous honte d’évoquer la situation de Chantal qui nous confie « Mon mari étant très gravement malade, j'ai connu plusieurs périodes d'absence au cours de mon activité
professionnelle de ces derniers mois. Lors de ma dernière reprise d'activité, je me suis retrouvée déchargée de mes fonctions, contrainte de laisser mon bureau à une autre personne, et
déplacée sur un autre poste à qualification inférieure, ceci au sein de mon propre service, sans concertation préalable ni "ménagement"....Le coup porté m'a atteint
considérablement. S'en sont suivi des pressions psychologiques .La culpabilité, ainsi que les menaces, "renvoyées" par la hiérarchie me furent insupportables au regard de la lutte pour la survie
que nous menions au sein de notre famille.. Je me suis "effondrée" : c'était trop injuste d'être punie de la sorte alors que nous menions un véritable combat contre la maladie depuis des mois
!!!.....Puis à l'occasion d'une rencontre, F.O. me fît une proposition qui me permit d'envisager une issue à cette image négative qu'on voulait m'imposer. Ce soutien allait me donner la preuve
que j'étais encore capable, capable de bien d'autres choses que ce pour lequel on voulait me "reléguer".
Tous les jours, F.O. est contacté par des Ludovic, Chantal, Marie, Francis et, nous sommes tous concernés …..
Ces situations handicapent gravement l’individu, ses proches, portent atteinte à son intégrité psychique et physique ; F.O. ne peut que démontrer la volonté d’être présent pour chacun d’eux,
d’être volontaire dans les négociations pour freiner le torrent de nouvelles attaques sociales émanant tant des instances gouvernementales que des décideurs locaux.
F.O., plus que jamais, ne se laissera pas museler et luttera avec tous et pour tous contre les changements et modifications abusives, mettant en péril tous les acquis sociaux et bien être …….
F.O., plus que jamais sera présent pour défendre, négocier, obtenir, à ce que chacune et chacun, bénéficie du droit légitime au respect qui est dû à tout agent de la Fonction
Publique.
Bernadette Auvin, serveuse dans un restaurant de Villegats (Charente), dont le patron est parti sans laisser d’adresse, a obtenu 15.000 euros de salaires, d’indemnités et de dommages et
intérêts.
Le propriétaire de l’hôtel-restaurant où je travaillais comme serveuse, à Villegats, en Charente, a mis son affaire en vente. Un compromis de vente devait être signé début septembre 2005.
J’ai pris mes congés du 15 août au 14 septembre. Quand je me suis présentée pour embaucher, l’acte de vente n’était toujours pas signé mais, entre-temps, l’entreprise avait été fermée. En fin de
compte, l’acte de vente n’a jamais été signé.
Les mois ont passé et on n’était toujours pas licenciés. On était trois, à temps partiel. Il y avait le cuisinier et une femme de ménage, tous les trois dans la même galère. Pas payés et pas le
droit au chômage puisqu’on n’était pas licenciés.
Alors j’ai contacté FO et on a constitué un dossier pour aller aux prud’hommes. On avait besoin d’être aidés parce que c’est un peu le pot de terre contre le pot de fer. Pour la conciliation, il
n’y avait personne parce que personne ne savait où était le gérant.
On envoyait des lettres recommandées au siège de l’entreprise, mais elle était fermée et les lettres revenaient sans avoir été ouvertes. Je suis allée au tribunal de commerce, qui est dans le même
bâtiment que le conseil de prud’hommes, et j’ai vu que le dossier avait été perdu dans un coin. À la fin, le tribunal de commerce a décidé la liquidation de l’entreprise et a nommé un
liquidateur.
Après, ça a été très vite. Il y a eu un jugement des prud’hommes, qui nous a donné raison. Avec la résolution judiciaire du contrat de travail, c’est le terme officiel, on a obtenu l’attestation
pour l’ASSEDIC et on a pu toucher le chômage. En plus j’ai eu environ 15 000 euros d’arriérés de salaires, de congés payés, d’indemnités de licenciement, de dommages et intérêts.
Pour ne plus être spectateur et devenir acteur en ce qui concerne :
-l'organisation des services
-travail en équipes alternées
-durée du travail
-les horaires variables
-les modalités de mise en place du dispositif de compte épargne-temps
-plages d'ouverture au public, les problèmes d'hygiène et de sécurité
-le taux de promotion fixé par l'assemblée délibérante au titre de l'avancement de grade
-toute suppression d'emploi
-les questions relatives au plan de formation
-etc…
Le Comité Technique Paritaire (CTP) et le comité hygiène sécurité (CHS) sont des instances qui regroupent des représentants du personnel et des représentants des
collectivités. Pour ce qui concerne les représentants du personnel les élections professionnelles auront lieu en novembre 2008.
Le CTP et le CHS sont réunis aussi souvent que les présidents le jugent utile, il doit y avoir au minimum deux réunions par an.
Enfin, si pour 2008 vous prenez la décision de ne plus subir mais au contraire d’agir, alors soyez candidats aux CTP et CHS sur les listes de FORCE
OUVRIERE
Libre et indépendant nous sommes, libre et indépendant nous resterons ! !
Suite à la diffusion du projet de loi portant généralisation du RSA transmis aux partenaires sociaux avant l’avis du Conseil Supérieur de l’Emploi, la cgt-FO ne peut que réaffirmer ses craintes
en l’absence d’engagements de l’Etat sur le financement de la mesure par des crédits nouveaux.
Lors de la conférence de concertation organisée par le Haut commissaire aux solidarité actives contre la pauvreté début juillet, Force Ouvrière avait déjà fait valoir que, selon elle, la réussite
de la mesure dépendra des moyens qui y seront consacrés.
Le projet de loi ne fait aucune référence à ces moyens nouveaux alors même que le RSA entraînera notamment la suppression des primes de retour à l’emploi actuellement en vigueur pour les
bénéficiaires de minima sociaux.
Sans compensation et donc sans moyens pour financer le RSA, sa mise en place fera de nombreux perdants parmi les personnes qui sont déjà dans une situation précaire.
Cette conséquence, totalement contraire aux objectifs poursuivis par la mesure, doit impérativement être prise en compte.
Ainsi, tout en soutenant le principe guidant la mise en place du RSA, la cgt-FO revendique à nouveau des moyens financiers pour faire baisser la pauvreté en France ainsi que la maintien de la
prime forfaitaire pour les travailleurs en cas de reprise d’activité.
Force ouvrière demande également que des garanties soient apportées face aux risques d’effets pervers susceptibles de se produire sur les salaires et le développement du temps partiel subi.
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