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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 14:59




Le décret n°2009-1711 du 29 Décembre 2009 modifie les conditions d’avancement pour passer de l’échelle 3 à l’échelle 4 sans concours ni examen. Sont concernés :

ECHELLE 3                                                        ECHELLE 4                       

Adjoint Administratif de 2ème classe           Adjoint Administratif de 1ère classe

Adjoint Technique de 2ème classe          Adjoint Technique de 1ère classe   

Adjoint du patrimoine de 2ème classe     Adjoint du patrimoine de 1ère classe  

Adjoint d’Animation de 2ème classe        Adjoint d’Animation de 1ère classe  

Agents Sociaux de 2ème classe             Agents Sociaux de 1ère classe

Pour chaque grade, peuvent être nommés après avis de la CAP, les personnels :
  
- 1 ayant atteint le 4ème échelon et comptant au moins trois ans de services effectifs dans leur grade ET                 lauréats de l’examen professionnel
- 2 ayant atteint le 7ème échelon et comptant au moins dix ans de services effectifs dans leur grade

Cette nouvelle disposition permet donc de pouvoir nommer des agents à l’unanimité au choix sans concours ni examen

MAIS

LE NOMBRE DE NOMINATIONS POUR LES LAUREATS DE L’EXAMEN NE PEUT ETRE INFERIEUR AU TIERS DU NOMBRE TOTAL DES NOMINATIONS.

Exemple : si une collectivité décide de nommer 100 Adjoints Administratifs de 2ème classe sur le grade de 1ère classe, il faut qu’il y ait au moins un tiers de lauréats à l’examen professionnel, soit au moins 34 agents, si absence de promotion au titre de l’examen, il n’y aura pas de promotion au choix.FO constate donc que le Gouvernement n’a pas  tenu compte de nos revendications sur le sujet.


La fédération des personnels des services publics et des services de santé FORCE OUVRIERE engage tous ses syndicats et demande d’ores et déjà à leurs Administrations la mise en application de ces nouvelles dispositions dans les meilleurs délais afin :

    - de procéder à des avancements au choix
    - de continuer à organiser des examens professionnels pour ne pas bloquer les avancements à l’ancienneté.

Notre Organisation Syndicale poursuit son action pour défendre les réelles attentes des personnels territoriaux.

Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 10:35


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Le groupement départemental FO


de Charente Maritime vous souhaite


à tous et à vos proches une bonne année.

Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 09:43
La commission des sports de la fédération des personnels des services publics et des services de santé Force Ouvrière réunie le 16 décembre 2009 au siège de la fédération a examiné avec attention l’ensemble des projets de textes soumis le 18 décembre 2009 à la commission consultative du ministère de la jeunesse et des sports.

De cette étude il ressort, que les projets ne correspondent en aucun cas aux aspirations des membres de la profession qui exercent au sein de la fonction publique territoriale, et plus particulièrement dans le secteur des activités aquatiques.

En effet, la commission ne comprend pas l’utilité du B.P.J.E.P.S spécialités aquatiques avec un accès par option non obligatoire d’un certificat de sécurité.

Si ce projet passait en l’état, nous verrions notre fonction publique, et plus spécifiquement la partie aquatique ingérable.

En effet, un titulaire du B.N.S.S.A pourrait à l’avenir assurer la surveillance (donc l’ouverture) d’un bassin. Cette hypothèse aboutirait à terme à la disparition du cadre d’emplois des éducateurs qui sont en charge de la natation (actuellement en catégorie B).

Pour ces motifs, la commission propose que le B.P.J.E.P.S soit complété de manière obligatoire par le C.S.S.M.A (Certificat de Spécialisation « Sauvetage et Sécurité en milieu aquatique »), permettant un emploi pluridisciplinaire de qualité et induisant un véritable statut vers la fonction publique territoriale.

Concernant le projet de création du D.E et D.E.S, la commission peut admettre qu’à ce niveau, puisse être recherchée une spécialisation afin de s’orienter vers la vie des associations sportives, les fédérations de natation et du ministère de la jeunesse et des sports.

Pour toutes ces raisons, les membres de la commission redemandent que soit examiné à nouveau et en détail le contenu complet des projets soumis à examen (B.P.J.E.P.S compris).

Le Secrétariat Fédéral Paris, le 16 décembre 2009.

Contact :
Didier PIROT - Tel. 01.44.01.06.00 - pirot.didier@fosps.com.
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 09:28
UNION NATIONALE FORCE OUVRIERE DES PERSONNELS DES SERVICES DES DEPARTEMENTS ET DES REGIONS

Le bureau de l’union nationale FO des personnels des services des départements et des régions réuni les 2 et 3 décembre 2009 déclare se prononcer :

CONTRE LES PROJETS DE LOI DE « REFORME TERRITORIALE »

Lourds de conséquences…

Dès 2004, FORCE OUVRIERE déclarait que les nouvelles lois, dites de décentralisation, organisaient l’asphyxie des départements.

En effet, les missions étaient transférées sans les budgets. Il était pour nous évident que le gouvernement, qui faisait des coupes colossales dans la fonction Publique de l’Etat n’allait pas attribuer les budgets nécessaires pour permettre aux départements de développer les services publics. Tout en mettant toutes nos forces pour négocier les transferts de personnels le mieux possible, nous avons à plusieurs reprises alerté les agents et les élus sur les lourds
risques qui pesaient sur l’avenir.

En février 2008, FO publiait un document rassemblant divers éléments issus des rapports et discours relatifs à la suppression des départements (rapport de Pierre Richard de décembre 2006, rapport Alain Lambert de décembre 2007, rapport Attali remis le 23 janvier 2008) et rappelant d’où viennent les départements et ce qui est en jeu, tant du point de vue des fonctionnaires et agents publics que de celui des citoyens.

Aujourd’hui les choses s’accélèrent. Au nom de la maîtrise des dépenses publiques locales, de nouvelles contre-réformes dites « réforme territoriale » veulent remplacer nos collectivités actuelles par une mosaïque de groupements, chacun différent l’un de l’autre. Dans le même mouvement, le gouvernement qui n’avait déjà pas compensé les derniers transferts, diminue les possibilités de ressources des collectivités territoriales.

C’est une atteinte d’un niveau sans précédent contre les services publics de proximité, tant en ce qui concerne le nombre et la qualité des missions dont bénéficient les usagers qu’en ce qui concerne nos statuts, nos rémunérations et nos conditions de travail. Les départements comptent aujourd’hui près de 200.000 fonctionnaires et agents. Se fixer
comme objectif la suppression des départements, des doublons entre CCAS et services départementaux, la mutualisation des moyens des collectivités, c’est se fixer l’objectif de la suppression de dizaines de milliers d’emplois. Ces suppressions viendraient s’ajouter aux 150.000 annoncées par le gouvernement dans la fonction publique de l’Etat.

Personne ne peut, aujourd’hui, dire qui sera transféré encore une fois, ni la nature juridique de l’organisme d’accueil. Déjà, des exemples que nous avons nous inquiètent fortement. Dans son discours du 20 octobre dernier, à Saint-Dizier, présentant les projets de loi « réforme territoriale », Monsieur SARKOZY fustige notamment les créations d’emplois dans les collectivités locales.

Devant ces attaques, FORCE OUVRIERE n’a cessé de réaffirmer son attachement :
  • A la République assurant l’égalité des droits ;
  • Au service public (différent du service d’intérêt général de l’union européenne qui estprivé) ;
  • Au statut national des fonctionnaires qui est un des piliers de la République ;
  • A la résorption de l’emploi précaire.
Et FORCE OUVRIERE s’oppose :
  • A la mutualisation des fonctions ;
  • A la privatisation des services ;
  •  A toute volonté de ne pas remplacer les départs en retraite.
Personne ne peut dire si nous garderons nos acquis, primes, congés, RTT… Ainsi, ce mardi 17 novembre 2009, les agents du conseil général de l’Aude étaient en grève à l’appel de leurs organisations syndicales, dont FORCE OUVRIERE, pour dénoncer une remise en cause de leurs acquis (congés, RTT, suppression de postes…).

Egalement une mobilisation, avec grève, au conseil général des bouches du Rhône. Le bureau de l’union nationale FO des personnels des services des départements et des régions apporte son soutien aux syndicats FORCE OUVRIERE du conseil général de l’Aude et des bouches du Rhône et se déclare solidaire de l’action de leurs agents.

DEVANT LA GRAVITE DE LA SITUATION ET L’IMPORTANCE DE L’ENJEU, LE BUREAU DE L’UNION NATIONALE FO DES PERSONNELS DES SERVICES DES DEPARTEMENTS ET DES REGIONS INVITE LES AGENTS DES CONSEILS GENERAUX ET REGIONAUX A SE MOBILISER :

Pour demander le retrait des projets de loi sur la réforme territoriale qui sont lourds de conséquences pour la République avec l’accélération du processus de démantèlement des services publics ; Pour la défense de notre statut national de fonctionnaire ; Contre les suppressions d’emplois ; Contre la mobilité forcée ; Pour la défense de tous nos acquis (régime indemnitaire, temps de travail, avancement d’échelon…).
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 08:58
UNION NATIONALE FORCE OUVRIERE DES SYNDICATS DE SAPEURS-POMPIERS, DES PERSONNELS ADMINISTRATIFS TECHNIQUES et SPECIALISES

Fédération FORCE OUVRIERE des personnels des Services Publics et des Services de Santé
153-155 rue de Rome 75 017 PARIS Tél. : 01 44 01 06 00 (www.fo-publics-santé.org)

L’Union Nationale Force Ouvrière des personnels des SDIS s’insurge des propos tenus récemment par Monsieur GINESTA (député du Var et rapporteur de la mission d’évaluation et de contrôle de l’assemblée nationale), concernant les dépenses des SDIS, et le temps de travail des sapeurs pompiers professionnels.

Force Ouvrière rappelle que la loi de départementalisation 1996 à été votée par les parlementaires.

L’application de cette loi s’est traduite par une augmentation importante des budgets des SDIS, liée à la mise à niveau du secours français (matériels, personnels…). C’est une conséquence que Force Ouvrière avait prévue et annoncée, mais qui n’avait pas été pris en compte par les parlementaires.

Aujourd’hui, avec un coût de 78 € par habitant, le système de secours Français est un des moins chers d’Europe vu la diversité des missions réalisées. Ce budget représente moins de 5 % des budgets des conseils généraux.

Force Ouvrière s’indigne qu’un élu de la république puisse remettre en cause l’organisation du secours en France alors que celui-ci est plébiscité par 96 % de la population.

Le 9 Décembre 2009
Contact : Pierrick Janvier - Tel. 06.62.05.73.23.
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 09:25

Fédération des personnels des services publics et des services de santé Force Ouvrière
 153 - 155 rue de Rome – 75017 PARIS –
 fo.territoriaux@fosps.com et fo.sante-sociaux@fosps.com

Dès 2004, Force Ouvrière déclarait que les nouvelles lois, dites de décentralisation, organisaient l'asphyxie des départements.

En effet, les missions étaient transférées sans les budgets. Il était pour nous évident que le gouvernement, qui faisait des coupes colossales dans la fonction publique de l'État, n'allait pas donner les budgets pour permettre aux départements de développer les services publics.

Nous avons engagés toutes nos forces pour négocier les transferts de personnels le mieux possible, nous avons à plusieurs reprises alerté les agents et les élus sur les lourds risques qui pesaient sur l'avenir.

En février 2008, notre fédération publiait un document rassemblant divers éléments issus des rapports et discours relatifs à la suppression des départements (rapport de Pierre Richard de décembre 2006, rapport Alain Lambert de décembre 2007, rapport Attali du 23 janvier 2008), rappelant d'où viennent les départements et ce qui est en jeu, tant du point de vue des fonctionnaires et agents publics que de celui des citoyens.

Aujourd'hui les choses s'accélèrent. Au nom de la maîtrise des dépenses publiques locales, la réforme territoriale va avoir pour effet de remplacer nos collectivités actuelles par une mosaïque de groupements, chacun différent de l'autre.

Dans le même mouvement le gouvernement, qui n'avait déjà pas compensé les derniers transferts, diminue les ressources des collectivités territoriales.

C'est une atteinte sans précédent contre les services publics de proximité, tant pour ce qui concerne la qualité des missions et les services rendus aux usagers que pour ce qui touche à nos statuts, nos rémunérations et nos conditions de travail.

Dans son discours du 20 octobre dernier, à Saint-Dizier, présentant les projets de loi « réforme territoriale », M. Sarkozy fustige notamment les créations d'emplois dans les collectivités locales. Ailleurs, le Premier Ministre déclare haut et fort : « la vérité, c’est que l’Etat s’endette pour apporter les financements aux collectivités ».

Or, si les collectivités territoriales ont créé des emplois, c’est parce que justement l’Etat n’a pas été en capacité de remplir ses missions.

Aussi, avec Force Ouvrière, réaffirmons notre attachement : à la République une et indivisible assurant l’égalité des droits ; au service public (différent du service d’intérêt général de l’union européenne qui est privé) ; au statut national des fonctionnaires qui est un des piliers de la République.

Paris, le 1er décembre 2009.

Contacts :
Sylvian LESCURE - Tel. 01.44.01.06.00 - lescure.sylvian@fosps.com
Didier PIROT - Tel. 01.44.01.06.00 - pirot.didier@fosps.com

Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 15:49



La fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé a pris connaissance de la décision des sénateurs le 15 novembre dernier, avec le blanc sein du gouvernement, d’expérimenter dans les trois fonctions publiques le contrôle des arrêts de travail des salariés.

Face au refus unanime des organisations syndicales, le gouvernement avait retiré cette disposition du protocole sur la santé et la sécurité au travail.

Cette proposition revient dans le cadre d’un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 présenté par Alain VASSELLE.

Il confierait la compétence aux médecins des caisses primaires d’assurance maladie le contrôle des arrêts de moins de 6 mois. Celui-ci serait alors effectué sur les arrêts de travail non professionnels et sur les heures de sortie autorisées.

Dans l’hypothèse où l’agent, pour une raison qu’il ne pourrait justifier, ne serait pas présent à son domicile, il pourrait être alors sanctionné par une retenue de la moitié de son salaire !

Cette mesure ne pourrait s’appliquer que dans les collectivités territoriales et établissements hospitaliers ayant un nombre minimal de fonctionnaires, qu’il reste encore à fixer, et sur la base d’une décision volontariste de l’employeur sous réserve de la passation d’une convention locale déterminant les modalités de mise en œuvre de cette mesure.

Pour la fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé, ces mesures jettent une fois de plus l’opprobre sur les fonctionnaires, en laissant sous entendre que les arrêts de travail de ces derniers sont de complaisance !

La suppression des postes, l’insuffisance de moyens sont responsables de la dégradation continue des conditions de travail, de la qualité du service public et de l’usure professionnelle.

Au lieu d’imposer de tels contrôles, le gouvernement doit stopper les suppressions de postes et créer les emplois statutaires nécessaires à la mission républicaine du service public.



Paris, le 20 novembre 2009.
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 09:53
http://www.dailymotion.com/video/x7sz1r_le-bonheur-au-travail-ep1_fun
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Nos videos
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /2009 10:27

L’aide des personnes publiques à la protection sociale complémentaire de leurs agents est subordonnée à des contrats solidaires entre actifs et retraités (article 22 bis de la loi du 13 juillet 1983). Le décret en Conseil d’État de mise en œuvre de cette participation dans la fonction publique de l’État a été signé le 19 septembre 2007. Dans la fonction publique territoriale, la procédure de mise en concurrence retenue pour sélectionner les contrats solidaires n’était pas adaptée au grand nombre d’employeurs territoriaux et à leurs tailles très hétérogènes. Le texte propose donc une procédure plus simple permettant aux collectivités de choisir entre les organismes de protection sociale complémentaire qui auront été labellisés par des organismes, eux-mêmes habilités par l’autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (ACAM). Un décret d’application reste néanmoins nécessaire.

Le respect par les contrats et règlements de santé ou de prévoyance de la condition de solidarité entre actifs et retraités sera attestée par la délivrance d’un label (article L. 310-12 du code des assurances) ou vérifiée dans le cadre d’une procédure de mise en concurrence.

Ces contrats et règlements pourront être proposés par les organismes suivants :

  •  mutuelles ou unions (livre II du code de la mutualité)
  • institutions de prévoyance (titre III du livre IX du code de la sécurité sociale)
  • entreprises d’assurance (article L. 310-2 du code des assurances).

Pour l’un ou l’autre ou pour l’ensemble des risques santé et prévoyance, les collectivités pourront donc conclure une convention de participation au titre d’un contrat ou règlement à adhésion individuelle et facultative réservée à leurs agents avec ces organismes, à l’issue d’une mise en concurrence transparente et non discriminatoire permettant de vérifier que la condition de solidarité est satisfaite. Elles ne pourront verser d’aide qu’au bénéfice des agents ayant adhéré à ce contrat ou règlement. Les retraités pourront adhérer au contrat ou règlement faisant l’objet d’une convention de participation conclue par leur dernière collectivité ou établissement public d’emploi.

Cette convention pourra également être conclue par le centre de gestion, pour les collectivités de son ressort qui le demandent.
L’autorité de contrôle des assurances et des mutuelles peut habiliter, sur leur demande, des prestataires chargés de labelliser les contrats ouverts à la souscription individuelle et les règlements éligibles à une participation des collectivités territoriales.

( Source : articles 88-1 et 2 nouveaux de la loi du 26 janvier 1984 et L. 310-12 du code des assurances)
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Les Réformes de la Fonction Publique
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 17:45
Dans un climat de crise sociale aigüe, avec des plans sociaux à répétition, des  reculs sur les droits sociaux, les syndicats doivent être en capacité d’initiatives  pour répondre au sentiment de révolte profond des salariés contre les inégalités et  l’injustice.
Notre réponse ne peut être des manifestations à répétition lesquelles au cours du  1er semestre ont montré leur inefficacité. Une manifestation de plus, dans le  contexte actuel, ne pourra servir qu’à démontrer sa stérilité.
L’unité d’action qui permet à chaque syndicat d’être libre n’est pas l’unicité syndicale. L’unité d’action nécessite un accord sur les revendications et les  modalités d’action.
Pour la fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et des  services de santé, les revendications portent notamment sur :
- l’augmentation des salaires (44 points d’indice majoré pour le secteur public  et 200 € pour le secteur privé) et des pensions.
- l’abandon de la Révision Générale des Politiques Publiques afin de garantir,  perpétuer et développer des services publics de qualité.
-  l’attribution aux établissements de santé des moyens nécessaires à leurs  missions.
C’est pourquoi la fédération des services publics et des services de santé apporte  tout son soutien à l’orientation que le secrétaire général de la confédération  Force Ouvrière a exprimé.
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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