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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 08:58
UNION NATIONALE FORCE OUVRIERE DES SYNDICATS DE SAPEURS-POMPIERS, DES PERSONNELS ADMINISTRATIFS TECHNIQUES et SPECIALISES

Fédération FORCE OUVRIERE des personnels des Services Publics et des Services de Santé
153-155 rue de Rome 75 017 PARIS Tél. : 01 44 01 06 00 (www.fo-publics-santé.org)

L’Union Nationale Force Ouvrière des personnels des SDIS s’insurge des propos tenus récemment par Monsieur GINESTA (député du Var et rapporteur de la mission d’évaluation et de contrôle de l’assemblée nationale), concernant les dépenses des SDIS, et le temps de travail des sapeurs pompiers professionnels.

Force Ouvrière rappelle que la loi de départementalisation 1996 à été votée par les parlementaires.

L’application de cette loi s’est traduite par une augmentation importante des budgets des SDIS, liée à la mise à niveau du secours français (matériels, personnels…). C’est une conséquence que Force Ouvrière avait prévue et annoncée, mais qui n’avait pas été pris en compte par les parlementaires.

Aujourd’hui, avec un coût de 78 € par habitant, le système de secours Français est un des moins chers d’Europe vu la diversité des missions réalisées. Ce budget représente moins de 5 % des budgets des conseils généraux.

Force Ouvrière s’indigne qu’un élu de la république puisse remettre en cause l’organisation du secours en France alors que celui-ci est plébiscité par 96 % de la population.

Le 9 Décembre 2009
Contact : Pierrick Janvier - Tel. 06.62.05.73.23.
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 09:25

Fédération des personnels des services publics et des services de santé Force Ouvrière
 153 - 155 rue de Rome – 75017 PARIS –
 fo.territoriaux@fosps.com et fo.sante-sociaux@fosps.com

Dès 2004, Force Ouvrière déclarait que les nouvelles lois, dites de décentralisation, organisaient l'asphyxie des départements.

En effet, les missions étaient transférées sans les budgets. Il était pour nous évident que le gouvernement, qui faisait des coupes colossales dans la fonction publique de l'État, n'allait pas donner les budgets pour permettre aux départements de développer les services publics.

Nous avons engagés toutes nos forces pour négocier les transferts de personnels le mieux possible, nous avons à plusieurs reprises alerté les agents et les élus sur les lourds risques qui pesaient sur l'avenir.

En février 2008, notre fédération publiait un document rassemblant divers éléments issus des rapports et discours relatifs à la suppression des départements (rapport de Pierre Richard de décembre 2006, rapport Alain Lambert de décembre 2007, rapport Attali du 23 janvier 2008), rappelant d'où viennent les départements et ce qui est en jeu, tant du point de vue des fonctionnaires et agents publics que de celui des citoyens.

Aujourd'hui les choses s'accélèrent. Au nom de la maîtrise des dépenses publiques locales, la réforme territoriale va avoir pour effet de remplacer nos collectivités actuelles par une mosaïque de groupements, chacun différent de l'autre.

Dans le même mouvement le gouvernement, qui n'avait déjà pas compensé les derniers transferts, diminue les ressources des collectivités territoriales.

C'est une atteinte sans précédent contre les services publics de proximité, tant pour ce qui concerne la qualité des missions et les services rendus aux usagers que pour ce qui touche à nos statuts, nos rémunérations et nos conditions de travail.

Dans son discours du 20 octobre dernier, à Saint-Dizier, présentant les projets de loi « réforme territoriale », M. Sarkozy fustige notamment les créations d'emplois dans les collectivités locales. Ailleurs, le Premier Ministre déclare haut et fort : « la vérité, c’est que l’Etat s’endette pour apporter les financements aux collectivités ».

Or, si les collectivités territoriales ont créé des emplois, c’est parce que justement l’Etat n’a pas été en capacité de remplir ses missions.

Aussi, avec Force Ouvrière, réaffirmons notre attachement : à la République une et indivisible assurant l’égalité des droits ; au service public (différent du service d’intérêt général de l’union européenne qui est privé) ; au statut national des fonctionnaires qui est un des piliers de la République.

Paris, le 1er décembre 2009.

Contacts :
Sylvian LESCURE - Tel. 01.44.01.06.00 - lescure.sylvian@fosps.com
Didier PIROT - Tel. 01.44.01.06.00 - pirot.didier@fosps.com

Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 15:49



La fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé a pris connaissance de la décision des sénateurs le 15 novembre dernier, avec le blanc sein du gouvernement, d’expérimenter dans les trois fonctions publiques le contrôle des arrêts de travail des salariés.

Face au refus unanime des organisations syndicales, le gouvernement avait retiré cette disposition du protocole sur la santé et la sécurité au travail.

Cette proposition revient dans le cadre d’un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 présenté par Alain VASSELLE.

Il confierait la compétence aux médecins des caisses primaires d’assurance maladie le contrôle des arrêts de moins de 6 mois. Celui-ci serait alors effectué sur les arrêts de travail non professionnels et sur les heures de sortie autorisées.

Dans l’hypothèse où l’agent, pour une raison qu’il ne pourrait justifier, ne serait pas présent à son domicile, il pourrait être alors sanctionné par une retenue de la moitié de son salaire !

Cette mesure ne pourrait s’appliquer que dans les collectivités territoriales et établissements hospitaliers ayant un nombre minimal de fonctionnaires, qu’il reste encore à fixer, et sur la base d’une décision volontariste de l’employeur sous réserve de la passation d’une convention locale déterminant les modalités de mise en œuvre de cette mesure.

Pour la fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé, ces mesures jettent une fois de plus l’opprobre sur les fonctionnaires, en laissant sous entendre que les arrêts de travail de ces derniers sont de complaisance !

La suppression des postes, l’insuffisance de moyens sont responsables de la dégradation continue des conditions de travail, de la qualité du service public et de l’usure professionnelle.

Au lieu d’imposer de tels contrôles, le gouvernement doit stopper les suppressions de postes et créer les emplois statutaires nécessaires à la mission républicaine du service public.



Paris, le 20 novembre 2009.
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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