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Communiqué FO

Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /2010 08:34
Avec la réforme Balladur d’août 1993, puis les réformes Fillon de 2003 et Bertrand de 2007 et 2008, le droit à la retraite à 60 ans est battu en brèche : remise en cause de la durée de cotisation de 37,5 années dans le secteur privé, alignement à 40 ans de cotisation dans le public et le privé, passage à 41 ans en 2012, remise en cause des régimes spéciaux. Depuis, la crise est intervenue, montrant la faillite et le danger du modèle économique libéral et la nécessité de changer de modèle.

Pourtant, les pistes de «réforme» des retraites qui se dessinent pour 2010 sont les mêmes qu’avant la crise :
    - remise en cause des 60 ans;
    - nouvel allongement de la durée de cotisation ;
    - mise en place d’un régime par points ou de comptes notionnels favorisant l’individualisation au détriment de la solidarité.

Trouvez l’erreur !

Au nom de quoi, parce qu’on vit plus longtemps faudrait-il travailler plus longtemps ?

Le droit à la retraite est l’un des progrès qui ont favorisé l’augmentation de l’espérance de vie moyenne : heureusement, les salariés ne sont plus obligés de travailler jusqu’au bout.

Et viendrait-il à l’idée d’imposer que les femmes travaillent plus longtemps sous prétexte qu’elles vivent plus longtemps ?

Une autre solution que le recul des droits et du progrès doit être choisie !

La question essentielle est celle du financement.
C’est donc sur le financement qu’il faut agir et trouver des solutions durables permettant de préserver les retraites par répartition et un droit à une vraie retraite.

Ce qu’il faut savoir
  • Une hausse des cotisations retraite de 1 point,
    c’est + 4 milliards d’euros de recettes pour
    le régime général ;

    Un élargissement de l’assiette des cotisations à l’intéressement et à la participation,

    c’est + 3 milliards d’euros de recettes;


     Une taxation des bénéfices non réinvestis, plus de 100 milliards d’euros en 2008,

    rapporterait, avec une taxe à 5%, + 5 milliards d’euros ;


     Une augmentation générale des salaires représente, avec 1 point de masse salariale en plus dans le secteur     privé,

    + 0,65 milliard d’euros de recettes pour le régime général ;


    Une compensation intégrale des exonérations de Sécurité sociale,

    c’est + 1 milliard d’euros de recettes pour l’assurance-vieillesse ;


    Un financement réel des éléments de solidarité dans le régime général
    ,

    c’est + 12 milliards d’euros de recettes;


    1 million d’emplois supplémentaires,

    c’est au minimum 3 milliards d’euros de cotisations vieillesse en plus.


    Ces propositions nécessitent une répartition plus juste des richesses, appellent une politique économique et sociale différente, axée sur la croissance et la création d’emplois, ainsi qu’une grande réforme fiscale.On doit pouvoir dégager des recettes pour les retraites quand on en trouve pour les banques.

Si la retraite n’est plus systématiquement synonyme de pauvreté, il n’en demeure pas moins que :

  • D’ores et déjà, de plus en plus de salariés sont contraints de travailler plus longtemps pour bénéficier d’une retraite à taux plein ;
  • La retraite des femmes est inférieure de 40% à celle des hommes ;
  • 7 00 000 personnes vivent avec le minimum vieillesse (677 euros par mois) ;
  • Près d’un retraité sur dix (1,2 million) vit avec des revenus inférieurs au seuil de pauvreté !

Force Ouvrière revendique :

  • le maintien du droit à la retraite à 60 ans ;
  • un taux de remplacement de haut niveau (75% du salaire moyen) ;
  • l’arrêt de l’allongement de la durée de cotisation ;
  • une revalorisation des retraites indexée sur les salaires ;
  • la prise en compte de la pénibilité ;
  • le maintien des droits familiaux et conjugaux.

Pour la fonction publique et les régimes spéciaux,
Force Ouvrière exige :

  • le maintien du code des pensions et des statuts particuliers ;
  • le maintien du calcul sur les six derniers mois ;
  • une meilleure prise en charge des rémunérations accessoires;
  • la garantie d’une pension à 60 ans.

Force Ouvrière appelle tous les salariés et retraités à se mobiliser pour faire entendre nos revendications et défendre nos systèmes de retraites solidaires et par répartition.

Force Ouvrière s’oppose à la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans et à l’allongement de la durée de cotisation.


Si la retraite n’est plus systématiquement synonyme de pauvreté, il n’en demeure pas moins que :
40 ANS, C’EST DÉJÀ TROP !
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 11:03

 

Rapport du COR : la solution est dans les ressources

A la demande du Parlement, le Conseil d’Orientation des Retraites rend un rapport sur « les modalités techniques de remplacement du calcul actuel des pensions personnelles par les régimes de base  d’assurance vieillesse légalement obligatoires, soit par un régime par points, soit par un régime de comptes notionnels de retraite, fonctionnant l’un comme l’autre par répartition ».

 

Cette demande parlementaire s’appuyait sur la fascination dont font preuves certains oracles de la société civile, politique et même syndicale pour les régimes de retraites en comptes notionnels mis en œuvre en Suède ou en Italie ou pour l’unification et la fusion de nos régimes de base et complémentaires en régime unique en points.

 

Si la Confédération FORCE OUVRIERE n’entend pas remettre en cause l’indépendance du COR, il n’en demeure pas moins que cette commande est inhabituelle et déborde du rôle et missions dévolues audit COR tels que définis à l’article L.114-2 du CSS. Force Ouvrière réaffirme néanmoins sa liberté d’appréciation vis-à-vis des travaux cette instance.

 

FORCE OUVRIERE tient à rappeler son opposition à la mise en place d’une réforme dite systémique, en comptes notionnels ou en points, qui pour paraître attractive ou moderne contribuerait en réalité à baisser le niveau général des pensions et réduirait les solidarités internes aux régimes actuels. Les projections du COR démontrent, si besoin était, que « toutes choses égales par ailleurs », les pensions pourraient baisser de 40 % en 40 ans.

 

Les comptes notionnels s’appuient sur des éléments relevant de la croissance économique, pour valoriser le capital virtuel, et au moment de la liquidation de la pension, sur l’espérance de vie par génération, notions individuelles et de neutralité actuarielle méconnaissant les solidarités générationnelles et  intergénérationnelles.

 

FORCE OUVRIERE demeure viscéralement attachée au maintien de l’architecture actuelle de notre système de retraite : un régime de base de sécurité sociale complété par des régimes complémentaires (cadres et non cadres) gérés paritairement, pour le secteur privé, des régimes spéciaux et de fonctionnaires pour les personnels relevant de ces statuts.

 

La prétendue complexité de cette architecture, maintes fois pointée dans ce rapport, n’est en aucun cas démontrée et la mise en œuvre depuis 2004 du droit à l’information des assurés permet un suivi personnalisé de l’évolution de la construction de ses droits et une lisibilité du niveau de sa future pension, à échéances multiples.

 

Aussi, ce qu’il conviendra de retenir de ce rapport du COR, c’est que quelle que soit la technique utilisée (annuités, points ou comptes notionnels), le retour à l’équilibre financier repose dans tous les cas sur les trois leviers que le COR a déjà mis en évidence : le niveau des ressources, le niveau des pensions et l’âge moyen effectif de départ en retraite.

 

Pour FO, les réformes précédentes ont largement usé de deux leviers (le niveau des pensions et la durée d’assurance pénalisant les salariés). Il convient désormais d’activer le troisième levier, celui du financement et d’affecter les ressources nécessaires à l’équilibre financier des régimes.

 

C’est pourquoi FORCE OUVRIERE réaffirme que seule une meilleure répartition des richesses produites en faveur du travail est en mesure d’assumer un financement pérenne et de garantir le niveau de vie des retraités actuels et futurs.

Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 10:40
DEFICITS PUBLICS : LE GOUVERNEMENT APPELLE LES COLLECTIVITES A L’AIDE POUR REDUIRE LES DEFICITS PUBLICS

Comment faire bonne figure avec un déficit budgétaire record de 8,2 % du PIB en 2010, alors qu’il était de 3,4 % en 2008 ?

Nicolas Sarkozy s’est tout simplement arrangé pour que les collectivités territoriales soient « associées » à la conférence sur les déficits publics du 27 janvier dernier afin de « réaliser un diagnostic partagé ». Une façon même plus détournée de les rendre responsables du déficit de la France et de sa politique du « portefeuille troué ».
Faut-il le rappeler : dans un contexte de crise économique, le budget de l’Elysée connaît en 2009 une hausse de près de 11,4 % par rapport au budget prévisionnel !

La volonté d’étendre la Révision Générale des Politiques Publiques aux collectivités va produire des effets désastreux sur les équilibres budgétaires et au final, sur la vie quotidienne de tous les Français, usagers des services publics.
Après les transferts de compétences, les dépenses liées ont augmenté plus vite que la prévision, et les concours de l’Etat n’ont pas été ajustés.

Aujourd’hui, la suppression de la taxe professionnelle crée une réelle incertitude en termes de recettes à partir de 2011, puisque la garantie de ressources équivalentes n’est prévue que pour 2010.

Sous cette pression financière, les budgets locaux sont aujourd’hui bouclés tant bien que mal, souvent en baisse ou avec des équilibres fragiles. Les effets commencent à se faire ressentir sur le fonctionnement interne des collectivités et impactent notamment leur gestion des ressources humaines : restriction des recrutements, mutualisation des services, remplacements non systématiques, privatisations de services… Et qu’en sera-t-il de l’avenir des salaires dans la fonction publique ?

Cette conférence sur les déficits publics n’est que le commencement d’un long bras de fer puisque est annoncé un second rendez-vous en avril sur « les règles à fixer pour dépenser moins ».

FO « services publics-santé » reste dubitatif à l’égard de l’argumentaire du chef de l’Etat et sur la crédibilité de la France quant à son engagement à réduire d’ici à 2013 le déficit public de presque trois fois supérieur au seuil fixé par le Traité de Maastricht ! Comment l’Etat compte-t-il y parvenir ?

Nous rappelons qu’au troisième trimestre 2009, l'Etat et ses administrations étaient responsables de plus de 87 % de la dette publique, contre 9,71 % pour les collectivités territoriales et 3,26 % pour les organismes de sécurité sociale.

Nous ne cesserons jamais de rappeler que les collectivités représentent 73 % des investissements publics et seulement 10% des déficits.

À l’heure où sonne la fin des recettes dynamiques pour les collectivités territoriales, FO « services publics-santé » ne restera pas passif !
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 14:59




Le décret n°2009-1711 du 29 Décembre 2009 modifie les conditions d’avancement pour passer de l’échelle 3 à l’échelle 4 sans concours ni examen. Sont concernés :

ECHELLE 3                                                        ECHELLE 4                       

Adjoint Administratif de 2ème classe           Adjoint Administratif de 1ère classe

Adjoint Technique de 2ème classe          Adjoint Technique de 1ère classe   

Adjoint du patrimoine de 2ème classe     Adjoint du patrimoine de 1ère classe  

Adjoint d’Animation de 2ème classe        Adjoint d’Animation de 1ère classe  

Agents Sociaux de 2ème classe             Agents Sociaux de 1ère classe

Pour chaque grade, peuvent être nommés après avis de la CAP, les personnels :
  
- 1 ayant atteint le 4ème échelon et comptant au moins trois ans de services effectifs dans leur grade ET                 lauréats de l’examen professionnel
- 2 ayant atteint le 7ème échelon et comptant au moins dix ans de services effectifs dans leur grade

Cette nouvelle disposition permet donc de pouvoir nommer des agents à l’unanimité au choix sans concours ni examen

MAIS

LE NOMBRE DE NOMINATIONS POUR LES LAUREATS DE L’EXAMEN NE PEUT ETRE INFERIEUR AU TIERS DU NOMBRE TOTAL DES NOMINATIONS.

Exemple : si une collectivité décide de nommer 100 Adjoints Administratifs de 2ème classe sur le grade de 1ère classe, il faut qu’il y ait au moins un tiers de lauréats à l’examen professionnel, soit au moins 34 agents, si absence de promotion au titre de l’examen, il n’y aura pas de promotion au choix.FO constate donc que le Gouvernement n’a pas  tenu compte de nos revendications sur le sujet.


La fédération des personnels des services publics et des services de santé FORCE OUVRIERE engage tous ses syndicats et demande d’ores et déjà à leurs Administrations la mise en application de ces nouvelles dispositions dans les meilleurs délais afin :

    - de procéder à des avancements au choix
    - de continuer à organiser des examens professionnels pour ne pas bloquer les avancements à l’ancienneté.

Notre Organisation Syndicale poursuit son action pour défendre les réelles attentes des personnels territoriaux.

Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 08:58
UNION NATIONALE FORCE OUVRIERE DES SYNDICATS DE SAPEURS-POMPIERS, DES PERSONNELS ADMINISTRATIFS TECHNIQUES et SPECIALISES

Fédération FORCE OUVRIERE des personnels des Services Publics et des Services de Santé
153-155 rue de Rome 75 017 PARIS Tél. : 01 44 01 06 00 (www.fo-publics-santé.org)

L’Union Nationale Force Ouvrière des personnels des SDIS s’insurge des propos tenus récemment par Monsieur GINESTA (député du Var et rapporteur de la mission d’évaluation et de contrôle de l’assemblée nationale), concernant les dépenses des SDIS, et le temps de travail des sapeurs pompiers professionnels.

Force Ouvrière rappelle que la loi de départementalisation 1996 à été votée par les parlementaires.

L’application de cette loi s’est traduite par une augmentation importante des budgets des SDIS, liée à la mise à niveau du secours français (matériels, personnels…). C’est une conséquence que Force Ouvrière avait prévue et annoncée, mais qui n’avait pas été pris en compte par les parlementaires.

Aujourd’hui, avec un coût de 78 € par habitant, le système de secours Français est un des moins chers d’Europe vu la diversité des missions réalisées. Ce budget représente moins de 5 % des budgets des conseils généraux.

Force Ouvrière s’indigne qu’un élu de la république puisse remettre en cause l’organisation du secours en France alors que celui-ci est plébiscité par 96 % de la population.

Le 9 Décembre 2009
Contact : Pierrick Janvier - Tel. 06.62.05.73.23.
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 09:25

Fédération des personnels des services publics et des services de santé Force Ouvrière
 153 - 155 rue de Rome – 75017 PARIS –
 fo.territoriaux@fosps.com et fo.sante-sociaux@fosps.com

Dès 2004, Force Ouvrière déclarait que les nouvelles lois, dites de décentralisation, organisaient l'asphyxie des départements.

En effet, les missions étaient transférées sans les budgets. Il était pour nous évident que le gouvernement, qui faisait des coupes colossales dans la fonction publique de l'État, n'allait pas donner les budgets pour permettre aux départements de développer les services publics.

Nous avons engagés toutes nos forces pour négocier les transferts de personnels le mieux possible, nous avons à plusieurs reprises alerté les agents et les élus sur les lourds risques qui pesaient sur l'avenir.

En février 2008, notre fédération publiait un document rassemblant divers éléments issus des rapports et discours relatifs à la suppression des départements (rapport de Pierre Richard de décembre 2006, rapport Alain Lambert de décembre 2007, rapport Attali du 23 janvier 2008), rappelant d'où viennent les départements et ce qui est en jeu, tant du point de vue des fonctionnaires et agents publics que de celui des citoyens.

Aujourd'hui les choses s'accélèrent. Au nom de la maîtrise des dépenses publiques locales, la réforme territoriale va avoir pour effet de remplacer nos collectivités actuelles par une mosaïque de groupements, chacun différent de l'autre.

Dans le même mouvement le gouvernement, qui n'avait déjà pas compensé les derniers transferts, diminue les ressources des collectivités territoriales.

C'est une atteinte sans précédent contre les services publics de proximité, tant pour ce qui concerne la qualité des missions et les services rendus aux usagers que pour ce qui touche à nos statuts, nos rémunérations et nos conditions de travail.

Dans son discours du 20 octobre dernier, à Saint-Dizier, présentant les projets de loi « réforme territoriale », M. Sarkozy fustige notamment les créations d'emplois dans les collectivités locales. Ailleurs, le Premier Ministre déclare haut et fort : « la vérité, c’est que l’Etat s’endette pour apporter les financements aux collectivités ».

Or, si les collectivités territoriales ont créé des emplois, c’est parce que justement l’Etat n’a pas été en capacité de remplir ses missions.

Aussi, avec Force Ouvrière, réaffirmons notre attachement : à la République une et indivisible assurant l’égalité des droits ; au service public (différent du service d’intérêt général de l’union européenne qui est privé) ; au statut national des fonctionnaires qui est un des piliers de la République.

Paris, le 1er décembre 2009.

Contacts :
Sylvian LESCURE - Tel. 01.44.01.06.00 - lescure.sylvian@fosps.com
Didier PIROT - Tel. 01.44.01.06.00 - pirot.didier@fosps.com

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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 15:49



La fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé a pris connaissance de la décision des sénateurs le 15 novembre dernier, avec le blanc sein du gouvernement, d’expérimenter dans les trois fonctions publiques le contrôle des arrêts de travail des salariés.

Face au refus unanime des organisations syndicales, le gouvernement avait retiré cette disposition du protocole sur la santé et la sécurité au travail.

Cette proposition revient dans le cadre d’un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 présenté par Alain VASSELLE.

Il confierait la compétence aux médecins des caisses primaires d’assurance maladie le contrôle des arrêts de moins de 6 mois. Celui-ci serait alors effectué sur les arrêts de travail non professionnels et sur les heures de sortie autorisées.

Dans l’hypothèse où l’agent, pour une raison qu’il ne pourrait justifier, ne serait pas présent à son domicile, il pourrait être alors sanctionné par une retenue de la moitié de son salaire !

Cette mesure ne pourrait s’appliquer que dans les collectivités territoriales et établissements hospitaliers ayant un nombre minimal de fonctionnaires, qu’il reste encore à fixer, et sur la base d’une décision volontariste de l’employeur sous réserve de la passation d’une convention locale déterminant les modalités de mise en œuvre de cette mesure.

Pour la fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et des services de santé, ces mesures jettent une fois de plus l’opprobre sur les fonctionnaires, en laissant sous entendre que les arrêts de travail de ces derniers sont de complaisance !

La suppression des postes, l’insuffisance de moyens sont responsables de la dégradation continue des conditions de travail, de la qualité du service public et de l’usure professionnelle.

Au lieu d’imposer de tels contrôles, le gouvernement doit stopper les suppressions de postes et créer les emplois statutaires nécessaires à la mission républicaine du service public.



Paris, le 20 novembre 2009.
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 17:45
Dans un climat de crise sociale aigüe, avec des plans sociaux à répétition, des  reculs sur les droits sociaux, les syndicats doivent être en capacité d’initiatives  pour répondre au sentiment de révolte profond des salariés contre les inégalités et  l’injustice.
Notre réponse ne peut être des manifestations à répétition lesquelles au cours du  1er semestre ont montré leur inefficacité. Une manifestation de plus, dans le  contexte actuel, ne pourra servir qu’à démontrer sa stérilité.
L’unité d’action qui permet à chaque syndicat d’être libre n’est pas l’unicité syndicale. L’unité d’action nécessite un accord sur les revendications et les  modalités d’action.
Pour la fédération Force Ouvrière des personnels des services publics et des  services de santé, les revendications portent notamment sur :
- l’augmentation des salaires (44 points d’indice majoré pour le secteur public  et 200 € pour le secteur privé) et des pensions.
- l’abandon de la Révision Générale des Politiques Publiques afin de garantir,  perpétuer et développer des services publics de qualité.
-  l’attribution aux établissements de santé des moyens nécessaires à leurs  missions.
C’est pourquoi la fédération des services publics et des services de santé apporte  tout son soutien à l’orientation que le secrétaire général de la confédération  Force Ouvrière a exprimé.
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 16:45

 

 

 

Le 1er mai 2009 a été une journée historique tant en raison de l’unité des huit organisations syndicales, qu’en raison de l’ampleur de la mobilisation au travers de plus de 280 rassemblements dans toute la France.

 

Le 26 Mai 2009 à

 

La Rochelle – Place de Verdun à 17h30

 

Rochefort Place Colbert à 17h30

 

Saintes Place du tribunal à 17h30

 

Jonzac Jardin de la République à 17h30

 

 

Le 13 Juin Manifestation Départementale à Rochefort Place Colbert à 10 H

 

 

Troisième mobilisation à l’appel des huit organisations syndicales en quatre mois, ce 1er mai témoigne d’un enracinement de la mobilisation et de la détermination des salariés, demandeurs d’emploi et retraités à exprimer leurs revendications et à obtenir des réponses. Le gouvernement et le patronat auraient tort de les traiter par le déni et le mépris, alors que la crise, le chômage, les licenciements, les suppressions d’emploi et les politiques de fragilisation des services publics les percutent de plein fouet.

 

D’ores et déjà, les organisations syndicales de notre département appellent les salariés, les retraités, les privés d’emplois à s’inscrire dans toutes les initiatives revendicatives professionnelles et territoriales (ex : le 14 mai avec les professionnels de la santé).

 

De plus, nos organisations syndicales départementales souhaitent faire du mardi 26 mai une nouvelle journée de mobilisations en suggérant à leurs syndicats et sections syndicales d’appeler à des actions de grève, en interpellant les employeurs sur les revendications des salariés et d’effectuer des rassemblements locaux.

 

Nous donnerons des prolongements au processus de mobilisation le samedi 13 juin, en organisant un grand rassemblement départemental pour l’emploi, la revalorisation du pouvoir d’achat, la défense des services publics.

 


 

 

 

En parallèle les organisations soutiennent les manifestations européennes de la mi-mai.

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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 14:31
Après le succès de la mobilisation du 29 janvier 2009, notamment dans la Fonction publique, les fonctionnaires et agents publics attendent des réponses et des engagements forts de la part du gouvernement sur l'ensemble des revendications de la FGF - FO.

  • l'augmentation des salaires
  • le maintien des missions
  • la sauvegarde du service public républicain
La FGF - FO suivra attentivement l'interview du chef de l'Etat jeudi soir.
Par ailleurs, les organisations syndicales de la Fonction publique se réuniront à la suite de la rencontre intersyndicale au niveau interprofessionnel prévue le 9 février.


Les salariés et agents du public
veulent des réponses concrètes à leurs revendications.
Par Syndicat Force Ouvriere Territorial 17 - Publié dans : Communiqué FO
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